Bien que les deux termes soient utilisés comme synonymes, ils ne désignent pas exactement la même chose. La contention désigne avant tout le fait de contenir, maintenir ou s’opposer à une expansion ou à un déplacement. Pour l’illustrer simplement, on peut prendre l’exemple d’un verre contenant de l’eau : le verre empêche l’eau de se répandre, mais n’exerce pas nécessairement une pression particulière sur celle-ci.
La compression, quant à elle, implique l’application d’une force qui exerce une pression sur une structure. On peut par exemple imaginer une balle en mousse que l’on comprime : la pression exercée sur la balle entraîne une déformation contrôlée de celle-ci.
Ainsi, un vêtement de compression est spécifiquement conçu pour exercer une pression sur le corps, généralement de manière répartie et maîtrisée, avec un objectif thérapeutique défini, notamment pour limiter la formation ou favoriser la réduction d’un œdème, ou agir sur les tissus et la circulation.
Un vêtement de contention a principalement pour fonction de maintenir ou de contenir les tissus et de s’opposer à leur déplacement ou à leur distension. Il n’est donc pas nécessairement conçu pour exercer une pression calibrée. Il peut être élastique ou non, selon sa conception et sa fonction.
En résumé, la compression repose sur l’application d’une pression, tandis que la contention repose principalement sur une fonction de maintien ou de limitation d’une expansion ou d’un déplacement. Les deux fonctions peuvent toutefois être présentes simultanément dans un même vêtement.
Nos solutions sur-mesure (SED / HSD et grands brûlés) sont destinés à tout genre et tout âge.
Nos solutions de série post chirurgie esthétique sont adaptés aux adultes avec des modèles unisexes ou genrés. Pour les plus jeunes, certains modèles sont adaptés, tels que les bandeaux d’otoplastie.
Pour l’entretien de votre vêtement, il est conseillé de le laver à la main sans exercer de torsion ou en machine à 30°C. L’utilisation d’adoucissant, de détachant ou de tout produit chloré est proscrite. Le séchage doit se faire à plat, de manière manuelle, loin de toute source de chaleur. Le sèche linge et le repassage sont proscrits .
Lors du lavage, assembler les parties auto agrippantes « crochets » sur « bouclettes » afin d’éviter d’endommager le tissu. Afin de conserver les caractéristiques d’accroche des auto-agrippants, éliminer régulièrement fils et peluches qui s’y trouvent.
Si le lavage est fait à la main, il est important de prêter attention au rinçage et à l’essorage. Il ne faut pas laisser de corps gras dans le textile (huile, savon gras etc). Cela peut altérer le textile.
Outre leur utilisation pour réduire l’œdème, maintenir les articulations, réduire la douleur ou traiter les cicatrices, les vêtements compressifs sont de plus en plus étudiés pour leur action sur la posture, les douleurs neuropathiques ou comme outil de régulation sensorielle.
L’utilisation des vêtements compressifs dans le traitement de l’algoneurodystrophie (ou Syndrome Douloureux Régional Complexe – SDRC) fait l’objet d’un intérêt clinique grandissant, bien qu’elle ne dispose pas encore de recommandations internationales de premier plan.
Des recherches récentes sur les vêtements compressifs appliqués aux patients atteints d’autisme ou de troubles du spectre de l’autisme TSA donneraient des résultats prometteurs, suivant le profil du patient, non seulement pour corriger la posture, mais aussi comme un outil thérapeutique de régulation sensorielle.